Avoir un problème d’achats compulsifs…

Tu sais, ce moment où tu es sur le point de déménager, tu fais tes cartons et là… BAM, la révélation. Je me rends compte que mon dressing déborde. Littéralement. Des paires de chaussures en 5 ou 6 couleurs différentes, des écharpes à n’en plus finir, des manteaux, des pulls dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Et là, c’est le choc. Franchement, ça relève de l’addiction. Pas juste un petit plaisir de shopping par-ci par-là, mais une vraie stratégie de coping que j’avais développée. Et je m’en rends compte juste avant de déménager dans mon nouvel appart. Timing parfait, hein ?

Achats compulsifs : pourquoi ça me faisait du bien

Je crois que j’ai longtemps utilisé le shopping comme une sorte de thérapie perso. Tu sais, après une journée pourrie ou juste quand je me sentais un peu à plat, hop, direction les magasins (ou pire, les sites de shopping en ligne). C’était un peu ma manière à moi de compenser un malaise. Acheter, accumuler… ça me faisait du bien sur le moment. Je me disais « Allez, encore une petite paire, c’est pas grave, ça va m’aider à aller mieux ». Et franchement, pendant un moment, ça marchait.

Prendre conscience grâce à la thérapie

Mais voilà, avec le temps, les choses ont changé. J’ai commencé une thérapie, et c’est là que j’ai compris que tout ce shopping, ce n’était pas juste une envie de fringues. C’était une addiction. J’utilisais ça pour compenser un manque, une angoisse, sans même m’en rendre compte. Et voir mon appartement rempli de vêtements et d’accessoires en tout genre, c’est devenu presque oppressant. On parle de déclic, mais c’était clairement ça. La thérapie m’a permis d’ouvrir les yeux sur ces comportements, de comprendre que j’achetais pour remplir un vide.

Le dressing qui déborde : un vrai problème

Et là, je me retrouve devant ces cartons, à me dire « Mais comment j’ai pu en arriver là ? ». Quand je vois toutes ces paires de chaussures dans des couleurs différentes, franchement, qui a besoin de 5 paires de la même chaussure ? Personne. Mais voilà, j’en avais. C’était pas juste du shopping, c’était devenu un vrai problème. Et c’est difficile à admettre, mais c’est comme ça. J’étais dans un cycle où acheter m’apportait une satisfaction temporaire, et hop, ça recommençait. Une sorte de dopamine de l’achat, si tu veux.

Conclusion : Sortir du cycle

Aujourd’hui, j’arrive à en rire un peu (bon, doucement quand même), mais je réalise à quel point c’était un mécanisme de défense. Je ne dis pas que je suis guérie à 100%, mais au moins maintenant, je le sais. Et c’est déjà un grand pas. Alors, si toi aussi, tu te reconnais un peu dans ces mots, sache que tu n’es pas seul(e). C’est un vrai problème, et ça se soigne, avec du temps et de l’aide.


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