
Franchement, je ne sais même plus comment je tiens encore debout. Là, en ce moment, je suis épuisée. C’est pas juste un petit coup de mou, c’est une fatigue globale qui me prend des pieds à la tête. Entre les ventes privées, les fêtes de fin d’année, et la pression qui s’accumule, je n’arrête pas une seule seconde. Je gère deux stands pour une marque, et ça, c’est sans compter les heures supp qui s’enchaînent. Je passe d’un événement à l’autre, d’un client à l’autre, sans avoir le temps de respirer.
Le pire, c’est que ça fait des semaines que je ressens cette pression constante. J’ai des migraines qui me pourrissent la vie. Elles viennent sans prévenir, elles s’installent, et elles ne partent plus. C’est comme si mon corps me disait « stop », mais que je n’ai pas le choix que de continuer. Et puis, y a les insomnies. Je m’écroule de fatigue le soir, mais je n’arrive pas à dormir. Mon esprit est en mode « to-do list » 24h/24, je repense à ce que j’ai oublié de faire, à ce que je dois encore boucler demain.

Je perds du poids sans même m’en rendre compte. Je me regarde dans le miroir et je ne me reconnais pas. Je suis censée tenir le coup, être au top parce que les fêtes de fin d’année, c’est la période la plus chargée. Mais honnêtement, j’en peux plus. Je suis là, à enchaîner les heures, à courir partout, et mon corps est en train de me lâcher.
Et puis… le zona. Je n’avais pas besoin de ça en plus, mais mon corps a dit non. C’est son moyen de me dire « T’as trop tiré sur la corde ». Et je le sens, chaque jour un peu plus. Je me lève le matin avec cette fatigue qui ne part pas, qui ne me quitte jamais. C’est pas juste la fatigue physique, c’est tout. Mentalement, je suis à bout. Les responsabilités, les chiffres à atteindre, l’équipe à gérer, tout me pèse. J’ai l’impression de me noyer sous les obligations.
Avec les fêtes qui approchent, la pression est à son comble. Entre les objectifs à atteindre, les clients à satisfaire, et ces fichues ventes privées… je suis sur les rotules. On court tout le temps, mais je me demande à quoi bon. Je sais que je devrais prendre un moment pour souffler, mais je ne peux pas. C’est la période la plus intense, et il faut tenir. Mais moi, là, je n’en peux plus. Je suis fatiguée, juste fatiguée. Il faut que je me repose. Heureusement que j’ai ces petits moments de plaisir chez moi au coin de la cheminée à écouter le crépitement des flammes.
C’est déjà ça… Bref si t’es dans la même situation… Eh bien, courage… on est ensemble !

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